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Les peuples, une fois accoutumés à des maîtres, ne sont plus en état de s'en passer. (Rousseau) (pas le douanier)

Vivre n'importe comment, mais vivre! (Dostoïevski)
July 02

Hierarchie de l'information

Karim Benzema quitte l'Olympique Lyonnais - 02/07/2009

Les supporters lyonnais sont désespérés !
Karim Benzema quitte l'Olympique Lyonnais - 02/07/2009
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Au revoir Lyon, bonjour Madrid ! Karim Benzema a officiellement confirmé son départ de l'Olympique Lyonnais. Après quatre titres consécutifs en Ligue 1 avec son club formateur, le joueur souhaite visiblement changer d'air. Le montant du transfert est de 35 millions d'euros, ce qui le place loin d'un Cristiano Ronaldo et de ses 94 millions d'euros ! Décidément, le Real Madrid a les moyens...Côté lyonnais, c'est le désespoir et la colère qui semblent régner. Après une saison en demi teinte, le club vient de perdre deux de ses principaux joueurs et buteurs, Karim Benzema et Juninho. Une manifestation de supporters mécontents était même prévue cet après-midi à Lyon. Le club sera clairement attendu au tournant la ...
 
Bon, pour être tout à fait sincère, je m'en bats gravement les couilles.
 
 
S'intéresse-t-on autant aux tractations entre maquignons? Et le dernier taureau de concours à la foire au charolais de Saulieu, il a été négocié combien?
 
 
Ouep.
 
 Non, rien...
 
C'est juste que, pendant un moment, j'ai cru qu'il y avait le feu au monde et que des mômes mouraient de faim toutes les 5 secondes parce que tous les états rassemblés n'arrivaient pas à se fendre de 8 milliards d'euros...
Ce serait idiot, quand même, qu'on n'en parle pas plus...
 
 
 
 
 
 
July 01

Hissez les voiles

 
 
.
 
Intégration?
 
 
Pour les gens nés en france?
 
 
Ne le sont-ils pas de fait?
 
 
Intégrés
 
 
Français
 
 
Enfants de la nation.
 
 
L'Etat n'a-t-il pas à sa charge de pourvoir au bien-être de ses citoyens?
 
 
Discussion récurrente dans ma campagne:
 
 
"-Il y a quand même de plus en plus d'arabes et de noirs dans les villes"
Conjonction de coordination du gnome : "Et?"
"-et il s'avère qu'il y a de plus en plus de problèmes"
-"Ah?"
"-Bin oui: des vols, des agressions, des bagarres, l'autre jour j'en ai même choppé qui venaient me piquer du fioul à la ferme pour mettre dans leur bagnole!"
-"Mince! Les salauds"
"- des arabes, bien sûr, comme d'habitude"
"-Il faudrait qu'ils travaillent, ça les occuperait, et ils gagneraient leur vie honnêtement plutôt que faire des conneries et se droguer"
"- exact, j'te leur fouterais un coup de pied au cul, à ces petits con!"
"-Et tu en embaucherais?"
-"bah moi non, mais y'a plein d'endroits"
"- cite-moi une personne de ton entourage susceptible d'embaucher un noir ou un arabe si un blanc de valeur égale postule au même poste"
-"(silence gêné)"
-"Cite-moi un exemple ici, dans notre campagne, où un noir ou un arabe a pu travailler sans avoir droit à des blagues débiles ou des injures"
"-ouaouh! c'est pas grave, ça, c'est rien..."
"-Tu l'accepterais pour toi ou tes enfants?"
"-(Silence gêné)"
-"Le problème, c'est qu'ils se replient entre eux et ne se mêlent pas beaucoup à la population, se réfugiant parfois dans l'Islam, pas toujours modéré"
-" carrément, il y a des imams et des fantômes partout, après ils s'étonnent de ne pas être intégrés!"
"-As-tu rencontré un ou une arabe qui ait réussi professionnellement dans la région autrement qu'en montant sa propre affaire ou en travaillant en famille, dans un restaurant par exemple?"
-"Euh, j'en connais pas beaucoup"
"-Combien?"
"-ouais, mais si il n'y avait pas autant de racailles, ce serait plus facile!"
"-Il y en aurait peut-être moins si tu avais donné du boulot à leurs pères et frères lorsque c'était possible."
"- Ils avaient qu'à rester dans leur pays"
"- leurs enfants sont nés ici, et son aussi légitimes sur ce sol que les tiens, et s'ils sont ici, c'est parce qu'ils ont cru que la france était un pays de cocagne où tout était possible, c'est l'héritage colonial."
"-ouais, eh bin quand même".
 
 
 
La discussion s'arrête généralement là.
 
Les idées progressent, mais avec une lenteur infenale, et avec de nombreux écueils: peur entretenue, réflexe territorial, journal de 13 H, propagande de droite et d'extrême droite, inculture, méconnaissance, incompréhension, bêtise.
 
 
Un ami, cadre dans une grosse usine, avait embauché un ouvrier noir.
Il n'a pas renouvellé son CDD. Justification: Brimé par ses collègues incapables d'entendre raison.
N'étant pas soutenu par sa direction, il refuse depuis d'embaucher les noirs, principalement, et se limite aux jeunes arabes, car leurs collègues de travail les méprisent à tel point qu'ils font de leurs journées un enfer.
 
 
On m'a dit que, malgré que ces abrutis ne soient pas de bons chrétiens, ils n'en seraient pas plus de bons musulmans.
 
Comme quoi la connerie n'a pas de religion.
 
 
. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La moule est dans le pré

 

 J’avais enfilé mon plus beau pantalon -celui qui est repassé- pour aller au rendez-vous. Les gens de la chaîne étaient là, attifés comme des blaireaux de la ville, la vraie, pas celle-là, des parigots, en somme. Je me retins de pouffer en voyant les jeans tout serrés sur les culs des minets chargés de m’accompagner, les cheveux recouverts d’une substance grasse et brillante que de prime abord j’aurais plutôt réservé à la lubrification d’un rouage quelconque. Ils y allaient de leur « Ca va ? Vous n’êtes pas trop impressionné ?  C’est la première fois pourtant que vous êtes filmé ? » toutes les dix minutes, à chaque fois qu’un nouvel hurluberlu ou une bombasse à téléphone protable et valisette s’amenait vers moi.  A chaque fois, je leur sortais la même connerie : « non, ça va, mon père m’avait filmé en Alsace quand j’avais 5 ans, je vais survivre ».  A force, je me posais la question.  Est-ce que j’allais survivre à leur connerie, à ces andouilles ? Ca faisait pas dix minutes, et déjà ils me tapaient sur le système, leurs manières, leurs airs faussement compatissants, leur sollicitude artificielle et leur stress au bout du téléphone me sortaient par les yeux.  C’était de ma faute, aussi, j’avais qu’à pas postuler. Maintenant j’étais bon pour fermer ma gueule et sourire comme eux à ces crétins.

Ils me promettaient un grand changement dans ma vie, et je ne demandais qu’à y croire, même si je n’en étais pas convaincu pour deux sous. Plein le cul de faire tourner l’exploitation toute l’année sans avoir le moindre réconfort domestique. Le linge, ça allait, je gérais, la bouffe aussi, la vaisselle c’était dans la machine et le repassage je m’en battais les rouflaquettes avec une cuillère à gaufres et le ménage, je le laissais se faire tout seul la majeure partie du temps. Non, vraiment ce qui me manquait, c’était une épaule pour poser ma tête en m’endormant, un bout de sein à caresser et une gonzesse qui me dise des « comme tu es beau » et des « oh lala mon pauvre » quand elle me voit rentrer du turbin avec mes grolles pleines de boue. Ca c’est rédhibitoire, les pompes boueuses. Si y’en avait une qui passait ce cap sans gueuler, c’était la bonne. Sauf si c’était un thon, bien entendu.  Et puis je la voulais intelligente, cultivée, volontaire et pas trop feignasse, pas une qui bulle toute la journée et qui m’accueille en me reprochant d’avoir été trop long.

 

Ca y était, les zigomars m’éblouissaient avec leur réflecteur à la noix qui me balançait toute la lumière du soleil pourtant rare dans la région en plein dans la tronche. Avoir l’air gentil, tendre, à l’écoute, voire un peu en détresse. Comme ça, si jamais y’a pas la bonne dans le lot, y’en aura peut-être au moins une pour la bagatelle. Je m’étais même payé le luxe d’aller chez la coiffeuse, pour égaliser les cheveux de derrière, dont je ne savais jamais si je les avais bien eus avec la tondeuse. J’étais beau comme un camion tout neuf, et je suivais à la lettre les conseils de la réalisatrice et de ses assistants pour me mettre à mon avantage tandis que je causais dans le biniou : un regard par ci, un autre par là, qu’on remarque mes yeux bleus, un petit mouvement de rotation distingué pour montrer ma carrure musclée et que je n’avais pas de ventre, « elles » y étaient sensibles me disait-on. Je leur ai tout fait. Du passé douloureux à l’espoir pour l’avenir, glissant subrepticement des données financières alléchantes et mon incapacité à partager mes rares loisirs pourtant luxueux et démontrant une implacable fermeté dans la conduite de mon affaire, image rassurante de l’homme viril bon père, ça compte pour les hormones, on a bien l’habitude avec les bêtes. Un grand bonhomme avec un fêlure, mais une situation stable et prometteuse, un domicile attrayant (j’avais lavé) dans une campagne somme toute pas désagréable et pas trop loin de la capitale des cons en jean collant.

Avec tout mon patacaisse, j’ai reçu une tonne de courrier, et ils on râlé d’en avoir eu tant à trier. J’avais donné des critères de sélection universels, me doutant bien que si je disais aux nanas ce qu’elles voulaient entendre, elles seraient masse à répondre à l’appel, et que parmi elles la chaîne préférait mettre à ma disposition les plus télégéniques, ainsi qu’une ou deux moyennement bonnes pour que le public féminin laid s’y reconnaisse et n’ait pas le sentiment d’être exclu en pré-prod .  Le choix a été cornélien, il ne fallait pas non plus que je me laisse guider par ma seule testostérone au vu d’une photo canon ou d’un petit air coquin. Heureusement je pouvais lire les lettres. Certaines valaient leur pesant d’or : «  J’adore la campagne, j’ai même des plantes plein mon balcon », ou bien : « Quand j’ai vu comme ta solitude te pesait, je me suis mise à pleurer avec mon chien », j’en passe et des meilleures. J’ai mis de côté toutes les Rmistes et les traine-savate, fleurs de béton qui croyaient qu’à la campagne c’était l’été toute l’année, et les moches, bien entendu, pour n’en conserver finalement qu’une poignée à rencontrer.

J’avais aussi viré celles avec un prénom ricain, j’aurais trop eu la honte en la présentant : « tiens, j’te présente Tiffany, elle doit son prénom à une série débile des années 90… » , et celles qui étaient définitivement trop tartes pour que je puisse les supporter une semaine, quand bien même ce seraient des coups exceptionnels au pieu et des cordons bleus. Je n’avais conservé que celles dont j’estimais pouvoir être fier en les promenant, avec qui je pourrais discuter intelligemment et dont j’imaginais que la tronche au réveil soit acceptable.  J’étais un peu inquiet, parce que dans ce cadre, on trouve rarement des épouses soumises, et je me doutais qu’elles auraient un peu de caractère. Cependant, j’étais en position de force dès le départ et c’était bon pour moi, un peu comme lorsqu’on va adopter un chien dans un chenil, et qu’il se sent redevable de ça tout le reste de son existence.

 

Le jour où je devais les rencontrer fut une révélation. Elles étaient accompagnées par un jeune type, un peu beau gosse, encore avec un jean moule-fesses, mais celui-ci ne me choqua pas. Le gars avait de l’esprit, de la sollicitude sincère et visiblement de multiples talents.

J’interrogeais les 5 gonzesses triées sur le volet au fur-et-à mesure que David –c’était le nom du gars- me les apportait, avec la distinction nécessaire pour éviter qu’elles aient l’impression d’être des génisses qu’on amène à la saillie.  J’avais du mal à leur trouver de l’intérêt, maintenant qu’elles étaient devant moi. Je les trouvais tartes, avec leurs fringues dernière mode pour m’épater, leur allure travaillée pour faire péquenaude-classe et ne pas me mettre mal à l’aise, leur émotion de se trouver devant les caméras dont je me foutais, quant à moi, totalement. Je n’avais plus la tête à ça, et leurs traits d’esprit me paraissaient tout à coup bien fades ; l’idée d’une éventuelle progéniture avec l’une d’entre elles me paraissait tout bonnement inadmissible. Comment pourrais-je faire des gosses en leur disant, plus tard : « ta mère et moi on s’est rencontrés au cours d’une émission télé pour paysans désespérés et célibataires tellement nulles qu’elles ne se trouvent pas de Jules valable ».

Je menai la mission à son terme, un peu à contrecœur. J’ai conclu avec la plus attirante, celle dont je jugeais qu’elle supporterait le mieux la séparation quelques semaines plus tard, parce que je n’étais pas qu’un mufle, et je pris le virage le plus étonnant de ma vie dès qu’elle eut rejoint ses pénates citadines . Depuis, lorsque je rentre le soir, j’entends presque systématiquement un « pas trop fatigué ? » qui correspond juste à mes besoins, puis j’entame une conversation complexe, intéressante tout en mangeant un dîner simple, mais raffiné avant de m’endormir sur une épaule plus musclée que celle que j’avais imaginée.

David est beau comme un dieu grec, et en plus il me casse pas les couilles quand je rentre avec les godasses pleines de boue.

 

 

 

 

 

 

 
 
June 30

Surprise

 
 
Alors, là, scié, le gnome!
 
Je ne suis franchement pas le public habituel de ce genre de musique, mais j'ai été extrêmement surpris, interloqué, par cette prestation.
Parler de ce sujet à ceux qui peuvent en devenir les acteurs, peut-être qu'on trouve enfin des moyens efficaces pour s'adresser à la jeunesse en devenir...
(désolé pour la pub, je ne peux rien faire contre)
 
 
 
  
Clip Lester Bilal Pour Le Meilleur Et Pour Le Pire
envoyé par lesterbilal. - Regardez plus de clips, en HD !
 
 
 
Il parait que Cheb Mami avait proposé une chanson, mais le projet n'a pas été retenu. Allez savoir pourquoi....
 
 
 
 
June 29

Cosplay

 
 
Vous connaissez peut-être cette pratique, au demeurant plutôt cucul la praline, qui consiste à vivre dans la peau d'un personnage de BD, de manga, de cinéma ou de jeu vidéo auquel on s'identifie.
Les cosplayers se retrouvent au cours de conventions, leur permettant un moment de se prendre pour des gens normaux au milieu d'autres fondus comme eux.
 
Voici donc un florilège de "cosplay".
 
Il est important de noter que certaines personnes vivent ainsi toute l'année, notamment aux USA et au Japon, d'où cette pratique est originaire.
 
 
 
 (j'adore la poubelle en fond)
 
                       
 
Et n'oublions pas...
 
 
 
 
burqa.jpg burqa image by annielobert            
 
 
 
Et surtout
 
 
 
Avouez,
 
ça confine au ridicule, non?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
(dommage de devoir cacher un si joli sourire, quand même!)
 
 

Cynthia ultima

 

Cynthia avait un gros cul, c’était un fait. Elle avait longtemps cherché à se convaincre que cela plaisait à certains hommes, mais avait dû se soumettre à l’évidence que, passé un certain diamètre, ceux qui s’y intéressaient n’étaient pas nécessairement les plus sobres psychologiquement. Qu’il s’agisse de Bruce, dont les yeux ne scrutaient jamais au-delà de mi-cuisse vers le bas et du creux des reins vers le haut, de Jordan qui s’endormait en lui tétant une fesse, d’Abdelkrim qui ne l’honorait qu’en levrette ou de Thibault qui lui demandait dès qu’ils étaient seuls de s’asseoir sur son visage, les bonshommes qui avaient partagé quelques semaines de sa vie n’avaient pas été les compagnons idéaux, et ils exerçaient avec elle une relation plus pathologique qu’épanouissante.

Elle avait essayé une multitude de régimes, sous les formes les plus diverses, les plus novatrices, les plus saugrenues : hypercalorique, hypocalorique,  dissocié, associé, le jeûne total, manger en courant, le fast-slim, le slip-fat, rien n’y fit. Son cas semblait désespéré.

Puis elle rencontra Norbert. Ce fut une révélation, que dis-je, une épiphanie –comme disaient Marius et César – qui lui fit percevoir le bout du tunnel bien au-delà des vagues tressaillantes de sa cellulite monumentale qui faisait passer les sculptures de Botéro pour des assemblages en allumettes. Leur rencontre avait eu lieu par hasard, au cours d’un repas dans une salle des fêtes de Cloquaille-les-Bourlingueurs à l’occasion de la soirée antillaise du collectif des pompiers alcooliques. Elle avait succombé sans le savoir au moment même où elle piochait dans une assiette en carton remplie d’accras mal cuits mais bien gras, et leur union fusionnelle la toucha tout d’abord sans qu’elle s’en rende compte. Il lui offrit de très bons moments, partageant tout avec elle, l’accompagnant constamment, quoiqu’elle fasse, où qu’elle aille, et ce bien au-delà du lit ou de la cuisine. Norbert était affectueux, elle n’avait aucun doute là-dessus, et de nombreux anneaux vinrent confirmer leur alliance, presque une symbiose. En quelques mois, Cynthia perdit de nombreux kilos, et même son gros postérieur commença à fondre, alors qu’elle ne cessait pourtant pas de se nourrir, à la grande satisfaction de son intime compagnon. Elle dû racheter une bonne partie de sa garde robe, mais quelle joie que de pouvoir enfin enfiler un pantalon sans en déchirer les coutures des hanches ! Norbert l’avait sauvée, Norbert l’aimait, Norbert ne la quitterait pas tant qu’elle voudrait de lui. Elle ne le découvrit pas immédiatement, juste un jour où il tentait de sortir sans y avoir été invité, laissant un peu de lui-même au dehors pour au final se consacrer entièrement à son hôtesse délicieuse.

Un toubib un peu jaloux, probablement, tenta de les séparer, mais en vain, ils étaient définitivement attachés, et Cynthia, au vu des changements dans sa vie, ne voulait pas le quitter. Elle lui offrit d’ailleurs le moyen de produire une importante descendance, qui finit par prendre une place singulière dans tout l’entourage de la belle Cynthia, dont le cul était devenu aussi plat que le scénario d’une série policière.

Peu de temps avant sa mort, on débarrassa Cynthia de Norbert, en lui expliquant que, même adopté, désiré, choyé, il n’était malgré tout qu’un parasite. Folle de tristesse, elle légua tout son livret A pour que l’on crée une fondation pour la défense des Norberts, et de tous les autres ténias de France et de Navarre, car elle pense que, surtout à l’approche des vacances, il y aura toujours une femme pour offrir son intestin à un ami intime qui lui permettra d’acheter toutes ses fringues chez Pinkie, et de retrouver cette dignité propre à toutes les maigres que les gonzesses prennent comme étalon esthétique en désespérant de l’atteindre un jour…

 

 

June 27

BBQ

 

 

 

J’avais emmagasiné les corps de 25 vierges trépanées dans le coffrage en douglas derrière la baie vitrée du séjour, pour ne pas nuire à la convivialité du barbecue.  La bétonnière tournait encore lorsque les premiers convives sont arrivés, mais aucun ne remarqua les rares endroits où un peu de peau transparaissait sous une mince pellicule de lait de chaux à la surface de la chape. J’avais interdit les chiens de peur que l’un d’entre eux, au flair plus affiné que les autres, ne soit attiré par un quelconque orteil, tarin ou autre protubérance susceptible de transgresser les limites du fluide en cours de durcissement et ne vienne à jouer avec ; la cocasserie n’est pas la même pour tous, et ce qui m’amuse ne distrairait pas forcément tout le monde.

 

Quand j’en eus assez de tous ces crétins qui venaient grappiller chez moi un peu de pitance comme des crève-la-fin et tenter de séduire dans les couples alentours l’équivalent de la personne qu’ils ne supportaient plus chez eux, je leur servis de la viande de cul, en espérant les dégouter. Que nenni ! ils s’extasièrent sur le met, comparant ça au porc et me suppliant de leur dire ce dont il s’agissait, et où je le trouvais. Je voyais là avec pragmatisme l’occasion de rentabiliser mes travers (humains) tout en donnant à une activité ludique un intérêt financier remarquable.

Je revendis ma bétonnière pour acheter plusieurs congélateurs et entrepris de transformer mon garage en labo de boucher, poussé par une demande constante et de plus en plus pressante.

Je revendais la viande sous forme d’émincé, de tranches fines à griller et même de plats préparés emballés en portions individuelles réchauffables aux micro-ondes au travail. Ainsi, plusieurs centaines de personnes se sont délectées pendant des mois du « délice tendre de nos régions » sans savoir qu’ils boulottaient un peu de leurs prochains et contribuaient ainsi involontairement à diminuer la pression démographique en Europe occidentale.

 

C’est sur E-Bay que je me suis fait chopper, par les services vétérinaires qui pour une fois faisaient leur boulot.

 

Les certificats de vaccination n’étaient pas à jour.

 

 

 

June 26

dust to

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
June 25

Neda et moi

 
 
Si vous voulez soutenir l'Iran sans trop savoir comment, voici une pétition à signer. C'est gratuit, et ça implique juste que le remplaçant d'Edwige,
le charmant Peryclès, vous enregistrera comme ontestataire aux yeux de l'état français qui prend, mine de rien, le chemin le plus rapide vers la dictature sécuritaire...
 
 
 
 
 
June 24

Découvertes

 
 
 
 
 
 
Ils sont beaux, ils sont jeunes, leur musique est un mélange de tango les doigts dans la prise, de voyage musical et de cour des miracles, lorsqu'ils sont sur scène. Venus de Catalogne, d'Argentine ou du Chili, de france et d'autres planètes, ils sont certainement un groupe à suivre, sur les traces de Tuxedomoon par exemple...
Essayez de croiser leur chemin, ça en vaut la peine.
 
Circo Divino
 
 
     
 
 
 
 
 
Eux ne sont pas beaux, ne sont pas jeunes, mais ils sont chinois, subversifs depuis longtemps et ont un talent exceptionnel. Leur père a disparu en 1968 après avoir été arrêté par la police parce qu'il écrivait de la poésie jugée anti socialiste, ils en gardent une certaine rancune vis-à-vis de leur gouvernement, notamment de Mao, personnage récurrent dans leurs oeuvres, dont ils parviennent désormais, grâce à la reconnaissance internationale dont ils bénéficient, à exposer quelques exemplaires en Chine. Comme quoi...
Multisupports, ces frangins fous tâtent aussi bien de la photo, de la peinture que de la sculpture.
Je vous laisse juges.
 
 
les   GAO BROTHERS     (et non, ce n'est pas une troupe d'acrobates pékinois)
 

 
 
A Mass in Tiananmen Square
 
 
 
Au passage, et pour les plus costauds moralement, un rappel de ce qu'est la répression en Chine: http://chinaview.wordpress.com/2007/03/29/list-of-china-modern-torture-methods-photo/
(Attention, c'est très choquant)
 
 
 
 
 

le gnome noir

Occupation
Location
Interests
Personnage détestable à l'anxiété contrôlée mais à la mauvaise foi appuyée. Collectionne les sphincters de koalas séchés et les boites de Petri usagées. Prend énormément de plaisir à être désagréable lorsque c'est volontaire, bien moins lorsque ça ne l'est pas. Déteste qu'on ne comprenne pas ses phrases même s'il s'y est habitué depuis le temps. Voudrait être réincarné en cachou ou en ténia présidentiel pour goûter la cuisine de l'Elysée pour pas un rond. Abhorre la notion de sport et de compétition et mord un sportif chaque fois que c'est possible.
Ne sait pas faire dans la finesse, sauf pour les tranches de saucisson.
Artiste incompris de ceux qui ont essayé de comprendre, méconnu des autres. Meilleur espoir masculin dans plein de domaines, notamment les plus divers, mais aussi dans plein d'autres.
Dort la bouche fermée pour ne pas avaler de mouche, et rêve les yeux ouverts pour ne pas être dupé par un songe éveillé.
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Le livre dort...

Ne le réveillez pas en sursaut, sa déconfiture serait terrible.

Sa couverture métallique éblouit parfois, mais son coeur est bon, l'effeuillage le connait.

 Laissez un message, une trace, un cadeau pour les autres si bon vous semble ,  

mais sachez que le sirupeux m'ennuie, et que les paillettes m'endorment ou me hérissent...

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ẄWẄ .wrote:
 
Gustav Adolf Mossa
peintre symboliste français.
Il devrait te plaire...
6 days ago
ẄWẄ .wrote:
 
Bravo mon Gnome,
t'as trouvé... mais c'était déjà fait,
allez quand même la grande image!  ;o))
June 24
... Me sentais coupable comme j'ai piqué ton lion, je l'ai retrouvé, ainsi que ton serpent, le singe et le reptilien - à remettre dans l'ordre - comme mes esprits - Like my spirit en angliche. Bonne soirée.
 
 
(Efface, si tu ne veux pas de ces enfantillages sur ton Livre d'Oz.). Good night.
.
June 20
.wrote:
UNE ROSE NOIRE CA VA HEIN ?
CA FAIT PAS TROP PAILLETTES LOL. ?
BIEN AMICALEMENT
LYNETTE
June 11
ẄWẄ .wrote:
 
- Tiens, mais c'est mon Gnominou!
Bon, j'en étais où...
June 4
ẄWẄ .wrote:
Arcimboldo
June 1
ẄWẄ .wrote:
May 31
Les Couleurswrote:
Bonsoir, euh....si j'ai bien compris, t'es un carnivore végétarien?...t'aimes bien manger les gens tout crus, tout en poussant les belles plantes jusqu'à leurs derniers retranchements?...mais quelle sorte d'ogre es-tu?...
May 30
La partie Sud, bombardée, évidemment est sèche comme un cookies - ou un spéculos. Avec des poils.
May 24
 
Aqua, aqua tu disais ? -  empire vert, sol humide, grouillant, mais quel bonheur en surface pour tous les sens. Sur les parties Nord-Est d'un lopin de terre du Sud que je rejoins à dos de lapin assez souvent, on retrouve ce gras verdoyant, même jusqu'en partie d'été bien avancée. Quitte à te faire faire une od à la chlorophille -> + Cadeau image.
 
May 24